Astral, tome 1,Vincent S. Nobius

Salut toi !


Nouvelle chronique aujourd’hui sur un service presse qui nous a été envoyé très gentiment par l’auteur. Alors avant toute chose merci à l’auteur pour nous avoir permis de nous faire découvrir son univers. J’ai beaucoup de choses à dire sur ce roman alors commençons sans tarder !

 


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449 pages / 28 octobre 2019 / Auto Édité

Une histoire d’amour à travers les dimensions, un géant accroc à la margouse et au franc parler dévastateur, une Amazone sexy et au mauvais caractère, une Elphée espiègle et émotive, un maître des arts martiaux, un apprenti Chaman, un héros (un vrai !) avec une belle barbe, une discipline légendaire, des Atlantes orgueilleux et très blonds, des Génies à l’égo écrasant, des Dragons, des Anges, des Aanunakis, des Daemons, des Reptiliens, un monde fantastique à travers les étoiles, un décor pastel et nébuleux, un peu de magie, un peu d’humour, une nouvelle mythologie et un voyage épique à travers les origines de notre univers, voilà la vie après la mort selon Astral.

 


 

La peur ne se maîtrise pas . On l’ignore ou on l’accepte. Dans les deux cas, elle nous accompagne tant qu’elle nous est nécessaire. Ce qu’il faut maîtriser, c’est l’art de comprendre ce qu’elle nous enseigne.

 

Je vous avoue que le résumé me semblait sympathique mais en commençant ce livre je ne savais pas vraiment dans quoi je m’embarquais. Aujourd’hui je peux vous dire que ce n’est pas le genre de livre que je lis habituellement parce que je suis très YA mais franchement c’était très intéressant.

 


Une histoire divisée en deux parties.


Pour moi, il y a deux parties distinctes dans ce roman. La première partie va concerner toute la découverte de l’univers et du personnage principal et ceux secondaire. Ça va être une partie plus posée mais surtout plus philosophique comparée à la seconde. Et ensuite une seconde partie plus rythmée avec plus d’actions. Je m’explique :

PREMIÈRE PARTIE. Dès qu’on ouvre le livre, on plonge dans cet univers de dingue (j’y reviens plus bas dans une autre partie), en plein dans la guerre de Troie. Et on se dit « Pourquoi ? » parce que je m’y attendais pas mais aussi « Pourquoi pas? » parce que c’est super bien écrit et qu’on plonge direct dedans. Et puis on se rend compte que ce n’est que pour un prologue et on est déçu parce qu’on en veut plus ! Et là, la « véritable » histoire commence. Et c’est long pour être honnête.

On est bombardé de descriptions, d’incompréhensions. Et j’ai eu du mal à accrocher, l’univers est si complexe que j’ai eu du mal à comprendre. En même temps, c’est bien fait puisqu’on suit l’incompréhension du personnage qui se retrouve dans ce monde, sans aucun souvenirs. On apprend à comprendre l’univers en même temps que lui finalement, c’est très malin. Cependant, j’ai eu beaucoup de mal à avancer et pour cause : les chapitres sont très longs ! J’aime quand les chapitres sont courts, je trouve que ça donne un rythme plus rapide et plus facile à lire à un roman. Ce qui n’est pas le cas ici, pour moi les chapitres étaient trop long, 30 à 40 pages à chaque fois. Il s’agit là d’un point très personnel, chacun sa manière de voir cela. Je n’arrivais pas à lire plus d’un chapitre par jour, alors c’est devenu un petit rituel : tous les soirs je lisais mon petit chapitre et je découvrais petit à petit cet univers très travaillé de l’auteur. 

Pour être honnête je trouve cette partie très intéressante même si elle est un peu étouffante mais pas du tout addictive. J’ai pu relevé pas mal de citations que j’ai beaucoup aimé, vous pouvez les retrouver sur Booknode, la plume de l’auteur est très poétique et philosophique sur cette partie. Après le problème est que je ne me suis pas du tout attaché au personnage. Il y avait trop d’informations, je n’arrivais pas à tout trier et en même à apprendre à connaitre les personnages. Gros bémol de cette partie je pense.

Car là est bien le véritable fléau de l’homme incarné : La peur. Et au royaume de l’inquiétude, l’incertitude érige en reine la peur de toutes les peurs : La peur de soi. Oui, l’homme se craint et craint l’homme.

 

DEUXIÈME PARTIE. Et c’est là que les choses sérieuses commencent.

Là que l’histoire devient intéressante, que l’action se développe. Le héro a une quête et l’histoire prend tout son sens et enfin on veut connaitre la suite des événements. Je comprends qu’il nous fallait la première partie pour comprendre le tout mais je commençais à m’impatienter, la deuxième partie, l’action, arrive pile poil au bon moment.

J’ai été embarquée petit à petit dans ce roman, j’ai appris à connaitre mieux nos deux personnages du départ ainsi que les nouveaux. Ce que j’ai le plus apprécié c’est l’entrainement pour Totem et surtout le combat final ! J’étais dans l’histoire et je voulais absolument savoir l’issu de ce combat. Je crois que c’est ce que j’ai préféré !

Je peux pas trop en dire pour ne pas vous spoilez l’histoire mais j’ai été surprise de la fin même si je m’attendais un peu à quelque chose dans ce genre. J’ai été triste, si vous lisez ce livre vous comprendrez pourquoi. Ma curiosité l’emporte et j’ai envie de savoir ce qu’il va se passer ensuite !

Il n’y a aucune gloire dans la guerre, conclut-il aux portes de l’émotion. Il n’y a que haine et souffrance.

 


L’univers.


Je me devais de faire une partie consacrée à l’univers de l’auteur. J’ai été choquée par la complexité de l’univers, par l’énorme travail que ça a du demandé, par l’imagination.

Je vous assure c’est vraiment un truc de fou ! Ouais j’avais pas d’autres expression en tête pour exprimer mon admiration face à ce boulot. Tout est pensé dans les moindres détails, tout s’assemble parfaitement. Il y a tellement de mondes, de planètes, de génies, de races, de personnages, de plantes, d’énergies, de coutumes, de magies, d’artefacts, de stratégies et de tant d’autres choses !

Rien que pour le jeu phare du livre : Totem. La complexité de l’épreuve est épatante. J’ai vraiment aimé le système, le rôle de chaque personnages et les caractéristiques de ces derniers. Franchement, c’est vraiment une partie que j’ai adoré dans le bouquin !

 


Pour conclure.


C’est pas le genre de roman que j’ai l’habitude de lire mais j’ai bien aimé au final. Je pensais pas écrire une chronique comme celle-ci au début mais l’histoire a su me passionné. L’action était au rendez-vous, un peu tardivement mais elle était là. L’univers de l’auteur est absolument dingue, l’imagination est sans limite.

Je regrette la longueur des chapitres qui pour moi étaient beaucoup trop longs ! Surtout au début lorsqu’on est bombardés par les descriptions et les explications.

Je trouve que l’on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages, je trouve que c’est parfois un peu trop impersonnel. Je pense que c’est le côté philosophique qui m’a donné cette impression au départ.

Le gros point positif de ce roman est lorsque l’histoire commence, lorsque la quête du héros et lancée. J’ai vraiment adorée toute la partie sur le jeu Totem, découvrir comment on y jouait, les stratégies, les rôles de chacun. Et puis le clou du spectacle : le combat !

Je vous mets le lien vers Amazon, allez jeter un petit coup d’œil et découvrir ce roman.

 


Ma note : 6.5/10


Johana.

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